Bonjour !

Je suis Abigaël et quelques mots s’imposent pour me présenter avant de travailler ensemble.

visage femme biographe

Devenir biographe n’est finalement que la suite logique de mon propre parcours, quelque peu zigzagant et papillonnant. Un bac littéraire, des études d’anglais, de lettres modernes, d’archivistique et un emploi de bibliothécaire résument succinctement mes quinze dernières années. Ces choix et d’autres encore m’ont conduite en Normandie, dans l’Orne où je vis en compagnie de mon mari et nos deux lapins.

Les itinéraires empruntés par mes contemporains me passionnent. Par quels chemins plus ou moins tortueux êtes-vous passé·e pour arriver à cette heure où je vous rencontre ? Comment êtes-vous devenu·e la personne que vous êtes aujourd’hui ?

L’assemblage unique que constitue toute vie me semble toujours mériter d’être raconté. Chaque existence, originale, réclame sa mise en valeur. Pas besoin pour cela d’avoir parcouru la planète de long en large ou d’avoir rencontré les « grands de ce monde », qui entre nous se révèlent parfois très petits, non ?

Comme un produit utilisé pour développer les photos argentiques, mon métier de biographe se veut être un révélateur de la richesse de votre histoire, dans toute sa panoplie d’ombres et de lumières, de drames et de moments heureux.

Pour cela, vous pourrez compter sur ma bienveillance, le non-jugement et la confidentialité de nos échanges, afin que nous créions ensemble une œuvre unique et fidèle à votre personnalité.

Dans une autre vie…

Les choix que je n’ai pas faits peuvent aussi en dire un peu plus, alors en voici quelques-uns.

Dans une autre vie, je suis zoologiste et je passe mon temps à étudier toute sorte d’animaux fascinants — il y en a beaucoup.

Dans une autre vie, je confectionne chaque matin des pâtisseries aussi belles que bonnes à croquer, et leur parfum embaume mon chez-moi pour la journée.

Dans une autre vie, je jongle avec l’anglais, l’allemand, le roumain et le persan, car j’ai le temps de les maîtriser parfaitement et même d’en apprendre d’autres. Comment dit-on « l’espoir fait vivre » dans ces quatre langues ?

Dans une autre vie, je suis professeure spécialiste en littérature beckettienne et études monty-pythonesque — les deux se complètent bien, me semble-t-il.

Bref, vous l’aurez compris, mon propre parcours s’est embarrassé de quelques détours, toujours bons à prendre. Mais assez parlé de moi, place à vous. Quel est votre projet autobiographique ?

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